C’est sans doute LA question qu’on nous pose le plus depuis deux ans, celle qui revient souvent lors d’un rendez-vous de présentation ou d’une première démo de DELIGHT :

“Mais vous faites un peu la même chose que PIMS, non ? J’hésite un peu entre les deux.”

Et là, notre cœur saigne un peu car on se dit qu’on n’a pas assez bien fait notre travail 😉 

***SPOILER ALERT*** NON, ce n’est pas la même chose. OUI, ils sont formidables chez PIMS. Et OUI on est hyper complémentaires entre nous, ce qui fait qu’on adore bâtir des passerelles entre DELIGHT et PIMS.

Un peu plus de détails ? D’accord, mais c’est vraiment parce que c’est vous ! 

 Déjà, on comprend bien d’où vient la confusion : on est tous deux des spécialistes du spectacle vivant. On se branche tous deux sur des logiciels de billetterie et c’est une sacrée expertise de maîtriser parfaitement le traitement (juste) de ce type de données. Et on fournit, chez PIMS comme chez DELIGHT, des tableaux de bord chiffrés.

 Mais, la comparaison s’arrête là. Alors, en regardant un instantané de nos activités respectives, on a envie de jouer au jeu des 7 erreurs. Et comme on est bons princes, on vous en livre déjà 3 :

 1 – DELIGHT utilise uniquement des données “identifiées”, avec les mails des spectateurs et parfois des données très précises les concernant (âge, adresse, genre, …), ce qui permet de savoir QUI est dans la salle. Alors que PIMS utilise essentiellement des données de pointage, visant à mesurer ultra finement COMBIEN de gens sont dans la salle.

 2 – De ce fait, les données récupérées par DELIGHT couvrent rarement 100% de la salle. DELIGHT se concentre sur la partie “connue” par son client (la salle, le producteur, le festival…). Alors que PIMS sait faire remonter les chiffres globaux (les pointages) d’une séance, que les spectateurs soient connus ou inconnus (ventes au guichet, données non identifiées appartenant à un distributeur de billet comme France Billet, Ticketmaster, …)

 3 – Les indicateurs suivis ne sont pas les mêmes : PIMS sait mesurer la cadence de vente, l’effet d’une campagne d’affichage sur les ventes, les jauges et leurs évolutions. Alors que DELIGHT sait envoyer des newsletters aux jeunes hommes de 20 à 30 ans qui vivent à plus de 10 km de la salle et ont acheté votre spectacle en 2019 à Strasbourg.

 Pour les 4 autres erreurs, on va vous laisser plancher un peu. Eh oui, il n’y a pas de raison qu’on fasse tout le boulot !

 En tout cas, l’analyse côte à côte montre qu’en réalité les usages de PIMS ou de DELIGHT n’ont pas grand-chose à voir, même s’ils sont très complémentaires. : la preuve, des dizaines de clients (Caramba, Bleu Citron, GDP et les Folies Bergère par exemple… ) utilisent les deux outils. Et l’autre preuve : nous avons commencé à mettre en place des passerelles entre PIMS et DELIGHT… et ce n’est que le début ! Qui se ressemble s’assemble, dit-on, mais ça peut aussi être vrai quand on ne se ressemble pas tant que ça !

Marc Gonnet
Marc Gonnet

Ancien directeur marketing d’Europe 1 puis de la Stratégie chez Lagardère Active, Marc confonde en 2015 Delight, dont il est le Directeur général. En parallèle de ses fonctions il occupe un poste de Maître de Conférence Associé au département Média du CELSA et de Professeur à SciencesPo Paris.

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